Le budget de l’Union européenne permet de financer les mesures que le Parlement européen et le Conseil ont adoptées, conformément aux Traités. A l’heure actuelle, le budget communautaire représente 235 euro par personne et par an.
D’après le Traité, les ressources du budget communautaire ne peuvent excéder une limite de maximale de 1,24% du Revenu National Brut de l’Union européenne. A titre de comparaison, au niveau national, les ressources publiques représentent souvent environ 45% du Revenu National Brut de ce pays.
Les recettes du budget de l’UE proviennent de trois types de sources : les tarifs douaniers (très limités en raison de l’OMC), au part du produit de la TVA des différents Etats membres et une contribution nationale versée directement par les Etats membres, proportionnellement à leur Produit Intérieur Brut.
La Commission européenne est responsable de la gestion du budget communautaire, mais partage une grande partie des frais de gestion avec les Etats membres. Le budget annuel est négocié entre le Parlement européen et le Conseil des Ministres sur la base d’une proposition de la Commission.
Interview de Sylvie Goulard, eurodéputée française (Modem/ALDE) en charge du paquet sur la supervision financière en Europe.
L’UE coûte-t-elle trop chère en ressources humaines ? Les fonctionnaires européens et les lobbyistes sont-ils à ranger dans la case « privilégiés » ?
Deuxième volet de la réflexion commune menée par les Euros et Terra Nova, cette fois c’est la question du budget qui est posée.
En gouvernance économique comme en médecine, mieux vaut prévenir que guérir. Cela coûte moins cher et c’est moins douloureux… encore faut-il savoir comment on s’y (...)
L’inflation perçue par une majorité de la population ne peut pas être utilisée pour la gestion de la politique monétaire ou pour l’indexation des salaires. Dans un contexte de flambée des prix des (...)
Jean-Paul Fitoussi et les chercheurs de l’OFCE, après nous avoir dressé un constat sans concession des politiques économiques en Europe et affirmé leur attachement à une Europe dont les membres (...)
« Nous sommes fédéralistes européens » C’est sans complexe que Jean-Paul Fitoussi nous révèle ses ambitions pour l’Europe. Seule une Europe fédérale serait à même de mener les politiques coopératives qu’il (...)
Première partie de notre émission spéciale en partenariat avec l’OFCE : a-t-on besoin de réformes, et si oui, pourquoi, à la lumière du contexte européen ?
La question de la dette publique suscite beaucoup de débats en France et en Europe depuis plusieurs années. Loin des idées reçues sur la nécessité de lutter coûte que coûte contre la dette, Philippe (...)
Quand le Parlement, institution en quête de reconnaissance politique, médiatique et citoyenne, montre à quel point son rôle peut être particulièrement constructif dans le cadre des processus (...)
Rejet de la directive « sur l’accès au marché des services portuaires » et dénonciation de l’accord sur les perspectives financières
Les Chefs d’Etat et de Gouvernement réunis en Conseil européen à Bruxelles les 15 et 16 décembre ont trouvé un accord sur la programmation budgétaire pour les années 2007-2013. A (...)
La Commission Européenne vient d’adopter un rapport sur la situation budgétaire du Royaume-Uni après la notification par les autorités britanniques d’un déficit public pour la deuxième année consécutive (...)

Le Groupe des Belles Feuilles (GBF), rassemblement de jeunes professionnels intéressés par les questions européennes, lance « Vigie 2012 », une initiative innovante pour scruter la place de l’Europe dans la campagne présidentielle.
Inspiré des méthodes de fact checking américaines, le site décortiquera jusqu’au second tour les interventions des candidats et la place réservée aux questions européennes dans les médias avec un double objectif : démêler le vrai du faux et mesurer la place de l’Europe dans le débat.
L’opération, indépendante, est financée intégralement par la Fondation Hippocrène.