Avec la stratégie de Lisbonne (2000) les Chefs d’Etats et de Gouvernement se sont fixés le but de faire de l’Union Européenne la zone économique mondiale la plus compétitive et la plus dynamique d’ici 2010. Pour atteindre ce but le développement d’une politique européenne active de l’industrie semble s’imposer. Pour cela, la politique industrielle européenne repose tout d’abord sur un point de départ transectoriel : les conditions cadres de tous les secteurs doivent être simultanément améliorées.
La politique industrielle européenne a été intégrée dans le Traité instituant la Communauté européenne (art. 157 TCE ) à travers le traité de Maastricht (1993). Cependant des tensions sont à attendre entre les partisans d’une politique industrielle active et les défenseurs de la politique européenne de concurrence. En effet, est-il seulement souhaitable que l’Union Européenne façonne le développement économique de l’Europe de façon régulatrice ou même interventionniste ?
L’Europe a-t-elle dequoi regrouper les énergies pour bâtir une industrie qui transcende les seuls intérêts nationaux ?
Le Parlement a voté pour le rapport présenté par le social-démocrate italien Guido SACCONI. Mais REACH, de quoi s’agit-il exactement ?

Le Groupe des Belles Feuilles (GBF), rassemblement de jeunes professionnels intéressés par les questions européennes, lance « Vigie 2012 », une initiative innovante pour scruter la place de l’Europe dans la campagne présidentielle.
Inspiré des méthodes de fact checking américaines, le site décortiquera jusqu’au second tour les interventions des candidats et la place réservée aux questions européennes dans les médias avec un double objectif : démêler le vrai du faux et mesurer la place de l’Europe dans le débat.
L’opération, indépendante, est financée intégralement par la Fondation Hippocrène.