Les relations entre l’UE et les Etats-Unis sont complexes et ont d’importantes conséquences au niveau mondiale vues l’importance primordiales des deux marchés. Particulièrement depuis la chute du mur de Berlin et encore plus depuis les évenements du 11 septembre 2001, la relation transatlantique a connu des changements importants qui a pu causer des divergences d’opinion et de position parfois importantes. Ces relations s’expliquent notamment par des approches différentes sur la politique internationale, sur les crises et conflits de part le monde et sur le rôle d’organisations internationales tels que l’ONU, l’OTAN ou encore l’OMC.
Les deux rives de l’Atlantique partagent une histoire commune importante comme par exemple le plan Marshall qui a contribué de manière significative au relèvement de l’économie européenne après la deuxième guerre mondiale. Plus récemment, des accords passés dans différents secteurs ont émaillé le changement de la relation transatlantique depuis la fin de la guerre froide. Dans cette optique, la signature de l’agenda transatlantique en 1995 ou les accords dits de « Berlin plus » entre l’OTAN et l’UE , effectif depuis 2003, sont des aspects importants de ce nouvel âge des relations transatlantiques.
Les relations avec les Etats-Unis sont souvent considérées comme un indicateur de l’importance des gouvernements nationaux sur la scène internationale. En plus, ces relations varient d’un Etat membre de l’UE à l’autre. C’est la raison pour laquelle le niveau bilatéral joue souvent un rôle plus important que la position commune envers les Etats-Unis.

Le Groupe des Belles Feuilles (GBF), rassemblement de jeunes professionnels intéressés par les questions européennes, lance « Vigie 2012 », une initiative innovante pour scruter la place de l’Europe dans la campagne présidentielle.
Inspiré des méthodes de fact checking américaines, le site décortiquera jusqu’au second tour les interventions des candidats et la place réservée aux questions européennes dans les médias avec un double objectif : démêler le vrai du faux et mesurer la place de l’Europe dans le débat.
L’opération, indépendante, est financée intégralement par la Fondation Hippocrène.