C’est ce qu’a déclaré Annemie Neyts, la présidente du Parti des Libéraux Démocrates Européens (ELDR). Ce faisant, elle s’ invite dans le débat, déjà difficile, sur les nominations aux grands postes créés suite à la mise en oeuvre du traité de Lisbonne : un poste de Haut Représentant de l’UE en charge de la politique étrangère, également vice-président de la Commission, et un poste de président du Conseil européen. L’équation politique est particulièrement complexe, tant sont nombreux les paramètres à prendre en compte : parité hommes/ femmes, étiquettes politiques (libéraux- démocrates, conservateurs, socialistes), équilibre petits pays/grands pays, Europe du Sud/ Europe du Nord, nouveaux Etats membres/ anciens Etats membres. Les candidats, officiels ou officieux, sont nombreux, de Tony Blair à Jean- Claude Junker en passant par Felipe Gonzalez (ancien premier ministre espagnol), Mary Robinson (ancienne présidente irlandaise), Olli Rehn (actuel commissaire finlandais), Guy Verhofsdadt (ancien premier ministre belge, actuel leader de l’ALDE au Parlement européen) ou encore Dalia Grybauskaitė (présidente de la Lituanie et ancienne commissaire). Malheureusement pour les libéraux démocrates, les gouvernements européens sont aujourd’hui dominés par des conservateurs ou des sociaux- démocrates, ce qui rend bien minces leurs chances de voir l’un des leurs nommé à l’un des nouveaux postes clés.
Voir notre « dossier spécial Traité de Lisbonne »
(Photo : Open Vld, flickr.com)










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