Prostitution : le casse-tête européen

Dans une Union européenne sans frontière permettant une libre circulation de ses citoyens, avec un marché unique visant à une harmonisation des règlementations, la question de la prostitution mérite d’être posée. Petit tour dans le casse-tête des politiques prostitutionnelles en Europe.


Pour aller plus loin...

Cette analyse ne prend aucune position sur la prostitution à dessein. La prostitution est un sujet tellement sensible qu’avant tout jugement, il est indispensable de connaître un minimum les différents systèmes qui sont choisis par les pays. Se prononcer pour ou contre tel système devrait être le résultat d’une réflexion poussée sur le sujet et non la reprise des lieux communs. Si vous voulez plus d’informations, nous vous engageons à lire le rapport très complet de la mission d’information sur la prostitution en France (lien ci-contre). Il est également utile de consulter les différentes évaluations des législations symboliques que sont la Suède et les Pays-Bas.

Pourquoi la prostitution fait-elle toujours autant débat en Europe ? Allez dans la rue, posez cette question et vous aurez une réponse différente par personne. La prostitution touche à notre intime, à notre éthique, à notre idéologie, à notre sexualité. C’est un sujet qui enflamme les passions, et ce depuis des centaines d’années. Les politiques prostitutionnelles en Europe continuent à évoluer, tout en tournant autour des mêmes difficultés : le lien entre la prostitution et la traite des êtres humains, les violences subies par les personnes prostituées, la revendication du droit à disposer de son corps… Le débat n’en finit pas.

Abolitionnisme, règlementarisme et prohibitionnisme : des politiques prostitutionnelles diverses et variées

Les législations en vigueur en Europe obéissent globalement à trois grands modèles : l’abolitionnisme, le prohibitionnisme et le règlementarisme. Très tranchés en théorie, ils regroupent des réalités différentes en fonction des traditions des Etats.

L’abolitionnisme est une doctrine visant à abolir toute forme de règlementation de la prostitution dans le but de ne pas encourager celle-ci par une quelconque reconnaissance juridique. Les prostitué(e)s doivent exercées seul(e)s, de façon indépendante et ne pas créer de trouble à l’ordre publique. Le proxénétisme et l’exploitation sexuelle sont réprimés. Ce mouvement est lié à la lutte pour l’abolition de l’esclavage (d’où son nom), et respecte deux principes : le respect des droits de la personne humaine et la non-discrimination des personnes prostituées.

La France a rejoint les pays abolitionnistes depuis la fameuse loi Marthe Richard de 1949 qui a fermé les maisons closes et depuis la signature de la Convention des Nations Unies du 2 décembres 1949 pour la répression de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui, convention abolitionniste qui stipule que « la prostitution et le mal qui l’accompagne, à savoir la traite des êtres humains, sont incompatibles avec la dignité et la valeur de la personne humaine [1] ». Tous les Etats qui ont signé cette convention doivent abroger toute loi, tout règlement et abolir toute pratique administrative selon lesquels les personnes qui se livrent à la prostitution doivent se faire inscrire sur des registres spéciaux, posséder des papiers spéciaux ou se conformer à des conditions exceptionnelles de surveillance ou de déclaration.

Même si l’on peut considérer que plus de la moitié des Etats membres suivent ce modèle abolitionniste, la réalité varie d’un pays à l’autre. En Belgique par exemple, les locaux dédiés à la prostitution comme les vitrines peuvent être autorisés, ce qui n’est pas le cas pour de nombreux pays abolitionnistes. De même, en Espagne, les établissements qui disposent d’une licence de bar ou d’hôtel peuvent abriter une activité prostitutionnelle. La France quant à elle a créé en 2003 un délit de racolage passif qui pénalise les prostitué(e)s. La Suède entre également dans cette catégorie décidément très large puisqu’elle pénalise les clients mais ne touche pas aux prostituées.

Le modèle réglementariste repose sur l’existence d’une réglementation administrative de la prostitution, considérée comme une activité économique comme une autre, et qui est donc soumise à des contrôles médicaux et administratifs, à la délimitation des lieux d’exercice lorsqu’il s’agit des maisons closes ou des zones autorisées lorsqu’il s’agit de prostitution de rue. Les personnes prostituées sont enregistrées auprès des autorités locales qui possèdent des fichiers sanitaires et de police répertoriant les personnes prostituées.

Dans les pays qui ont choisi ce système, l’encouragement à la prostitution ne constitue plus une infraction, au contraire de l’exploitation de la prostitution d’autrui, le proxénétisme commis à l’égard de mineurs ou avec l’usage de la contrainte et de la violence. La Grèce et la Hongrie ont adopté ce système depuis 1999, ainsi que les Pays-Bas depuis 2000, l’Autriche et l’Allemagne. Là encore, les pratiques varient en fonction des Etats. Par exemple, la Lettonie est règlementariste sur le papier mais les personnes prostituées n’ont pas le droit d’exercer dans la rue et les maisons closes et vitrines sont interdites. De même aux Pays-Bas, les communes peuvent décider de déclarer certaines zones interdites à la prostitution.

Enfin, le modèle prohibitionniste est extrêmement minoritaire puisqu’il ne concerne que deux Etats membres de l’UE : la Lituanie et la Roumanie. La prostitution y est interdite, les prostitué(e)s sanctionné(e)s par des amendes.

Les trois modèles traditionnels volent donc en éclats à l’aune de la réalité des politiques prostitutionnelles menées dans chaque Etat membre. Aucun pays ne ressemble à l’autre, même s’ils regardent tous chez les uns et chez les autres quel système fonctionnerait le mieux.

Une prise en compte croissante du client

S’il est un aspect de la prostitution que les politiques prostitutionnelles ont pendant longtemps laissé de côté, c’est bien le client. Il était toujours question des prostitué(e)s et des proxénètes, mais le client est longtemps resté dans l’ombre, échappant à tout questionnement et ne faisant donc l’objet d’aucune politique publique.

La donne a changé lorsqu’en 1999, la Suède a décidé de s’y intéresser en considérant la prostitution comme une violence contre les femmes et par conséquent, en pénalisant les clients de la prostitution. Aucun Etat membre ne lui a encore totalement emboîté le pas, même si l’Irlande et la France commencent à y réfléchir sérieusement et qu’au dehors de nos frontières, la Norvège et l’Islande ont suivi son exemple.

Mais le regard a commencé à se tourner vers ces clients, dont certains sont désormais pénalisés. En France, le recours à la prostitution de mineurs et de personnes présentant une particulière vulnérabilité est pénalisé depuis 2002, tout comme en Belgique. La Finlande pénalise depuis 2006 les clients d’une personne prostituée victime de la traite des êtres humains et le Royaume-Uni ceux d’une personne exerçant cette activité sous la contrainte. Les Pays-Bas invitent également par le biais de campagnes d’information les clients à dénoncer les cas d’exploitation sexuelle dont ils pourraient avoir connaissance et examinent actuellement un projet de loi visant à pénaliser les clients des personnes prostituées qui ne se seront pas enregistrées sur un registre national.

L’Union européenne commence également à s’intéresser de très près au client. La directive du 5 avril 2011 concernant la prévention de la traite des êtres humains et la lutte contre ce phénomène, ainsi que la protection des victimes préconise que les Etats membres prennent « les mesures appropriées, notamment en matière d’éducation et de formation, pour décourager et réduire la demande qui favorise toutes les formes d’exploitation liées à la traite des êtres humains » . [2]. C’est le premier texte législatif européen qui concerne les clients de la prostitution. Mais malgré ce pas décisif, les institutions européennes ne parviennent pas à définir une quelconque position sur la prostitution.

La prostitution relève du « droit communautaire relatif à la libre prestation de service »

La seule institution de l’Union européenne à prendre clairement position pour un certain type de modèle prostitutionnelle est la Cour de Justice des Communautés européennes qui s’est prononcé sur le sujet le 20 novembre 2001 à l’occasion de l’arrêt Jany. Il s’agissait de ressortissantes polonaises et tchèques voulant s’installer à Amsterdam pour exercer en tant que prostituées qui s’étaient vu refuser un permis de séjour par les Pays-Bas.

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Club Artemis, à Berlin

A l’occasion de la coupe du monde de football de 2006, de nombreuses voix, dont celle du Parlement européen, se sont élevées contre la publicité faite aux maisons closes en Allemagne, où la prostitution est légalisée.

Tout en rappelant qu’il n’appartient pas à la Cour « de substituer son appréciation à celle des législateurs des Etats membres où une activité prétendument immorale est légalement pratiquée [3] » cette dernière a cependant donné sa propre définition de la prostitution : cela « consiste en une activité par laquelle le prestataire satisfait, à titre onéreux, une demande du bénéficiaire sans produire ou céder de biens matériels . » Elle a donc conclu que «  l’activité de prostitution exercée en tant qu’indépendant peut être considérée comme étant un service fourni contre rémunération et relève, par conséquent, des dispositions du droit communautaire relatives à la libre prestation de service. »

La Cour de Justice a donc pris une position réglementariste qu’elle n’a encore jamais modifié jusqu’à maintenant.

Les institutions européennes, théâtres de nombreux débats

Du côté des autres institutions européennes, c’était, du moins en apparence et jusqu’à récemment, le calme plat : la prostitution fait partie de la compétence des Etats membres, et la Commission ne compte pas du tout modifier cette réalité.

Néanmoins, la prostitution est nécessairement abordée lorsqu’il est question de mettre en œuvre des moyens pour lutter contre la traite des êtres humains, dont une grande partie est victime d’exploitation sexuelle. Il faut donc en parler, mais le moins possible. C’est ainsi que dans des traités internationaux majeurs comme le Protocole de Palerme sur la prévention et la répression de la traite d’êtres humains spécialement des femmes et des enfants de 2000 [4] ou la Convention de Varsovie du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains de 2005 [5] le terme de prostitution n’apparaît que dans les définitions de la traite de l’exploitation. Il en est de même pour la récente [6].

Comme le relève le rapport de la mission d’information sur la prostitution en France, « cela ne signifie pas que leurs autres dispositions ne concernent pas la prostitution. Néanmoins, elles ne portent que sur la prostitution en tant qu’elle est le fruit de la traite des êtres humains et/ou d’une exploitation sexuelle et en aucun cas sur la prostitution en elle-même [7] » .

Calme plat dans les textes européens et internationaux donc, mais en réalité les institutions européennes fourmillent de débats sur le sujet. La Coupe du monde de football organisée en Allemagne est à ce titre un exemple révélateur. Organisé dans un pays qui légalise la prostitution, cet évènement sportif était soupçonné de favoriser la traite des femmes à des fins d’exploitation sexuelle, tout comme les grands évènements sportifs internationaux : « Lors d’évènements tels que les Jeux Olympiques, les manifestations sportives internationales, les expositions mondiales et les grands congrès, la demande en prostitution et services sexuels connaît, semble-t-il, une augmentation spectaculaire. Et nombreuses sont les femmes à avoir été attirées par des fausses promesses de travail licite dans un pays riche, comme serveuses, danseuses, employées de maison, pour être ensuite forcées d’y travailler comme esclaves sexuelles [8]. »

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Lancement au Parlement européen de la campagne contre la prostitution forcée à l’occasion de la journée internationale de la femme, le 8 mars 2006

Le Parlement européen a donc lancé la campagne «  Carton rouge à la prostitution forcée », fortement médiatisée, et a consacré les évènements de la journée internationale des femmes en 2006 à la prostitution forcée dans le cadre des évènements sportifs nationaux. Bien entendu, les débats de cette journée ne se sont pas focalisés uniquement sur ce thème : certains intervenants, notamment des Députés, ont voulu aborder la question de la prostitution en général, relevant à juste titre que distinguer prostitution libre et prostitution forcée revenait à légitimer le réglementarisme.

Depuis 2006, le débat continue au sein des institutions européennes et en particulier de la commission parlementaire du droit des femmes et de l’égalité des genres. Lasse des débats sans fin, cette commission a été à l’origine d’un texte plutôt révolutionnaire adopté par le Parlement européen le 5 avril 2011. La résolution sur les priorités et l’aperçu du nouveau cadre politique de l’UE en matière de lutte contre la violence à l’encontre des femmes parvient à accorder les Députés sur deux points très importants : la prostitution est une violation des droits humains et elle constitue un grave problème au sein de l’Union européenne. Pas de distinction ici entre prostitution libre et prostitution forcée : toute la prostitution est prise en compte, dans une démarche clairement abolitionniste. Face à ces deux constats, le Parlement européen demande que « des études plus approfondies soient menées concernant le lien existant entre le cadre juridique en place dans un État membre donné et la forme et la gravité du phénomène de prostitution dans ce même État » [9].

La Commission va-t-elle entendre cet appel lors de l’élaboration de sa stratégie de lutte contre la violence envers les femmes ? Les débats qui secouent actuellement la France autour de la pénalisation du client vont-ils influer sur l’Union européenne ? Seul l’avenir le dira, mais une chose est sûre : ce casse-tête est encore loin d’être résolu.


[1] Préambule de la Convention des Nations Unies pour la répression de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui, 2 décembre 1949, disponible sur le site d’Amnesty International.

[2] Directive 2011/36/UE du Parlement européen et du Conseil du 5 avril 2011 concernant la prévention de la traite des êtres humains et la lutte contre ce phénomène ainsi que la protection des victimes et remplaçant la décision-cadre 2002/629/JAI du Conseil, disponible sur le lien suivant : http://www.europarl.europa.eu/oeil/...

[3] Arrêt de la Cour du 20 novembre 2001, C-268/99

[4] http://www.uncjin.org/Documents/Con...

[5] http://conventions.coe.int/Treaty/f...

[6] directive 2011/36/UE

[7] Rapport disponible sur le site de l’Assemblée nationale : http://www.assemblee-nationale.fr/1...

[8] Communiqué de presse du Parlement européen, « Carton rouge à la prostitution forcée », mars 2006

[9] Résolution provisoire disponible sur ce site : http://www.europarl.europa.eu/oeil/...


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Maurice
24 mai 2011
17:00
Etude pour un Débat
Prostitution : le casse-tête européen

ETUDE POUR PARTICIPER au DEBAT Soit sur une population heterogene occidentale actuelle un ensemble d·individus “libertins sexuels” des 2 sexes plus ou moins rebutés voir en rupture ou insatisfaits par la vie en couple traditionnelle : ces 2 criteres etants associes . Rien a redire si non sur un plan supose moral,religieux, ou philosophique qui releve d·une conception privee dans notre societe liberale : On peut avancer sans faire beaucoup d·erreurs que dans ces conditions le nombre d·hommes concernes sera bien plus important que celui des femmes qui par ailleurs peuvent trouver plus facilement un partenaire sexuel temporaire Alors que peut il se passer ? la demande masculine etant plus elevee que la disponibilite feminine / Dans ce creneau vont se presenter fatalement des auxiliaires qui mues par des necessites economiques vont offrir des services sexuels remuneres / Ici aussi on retombe dans le meme debat supose moral etc ;; ; mais plus aigu que precedemment car pouvant pretendre relever d”une conception publique de la societe ! (et pourquoi ? ) *** Bien sur il ne s·agit pas d·une explication exhaustive de ce phenomene complexe qui peut varier suivant les epoques historiques et les societes mais en tout cas lie a l·apparition de la monnaie dans l·histoire humaine pour ne pas remonter dans les societés primitives et le “basic instinct”

** Nous preferons ce terme a celui de prostitution qui c·est elargit aux domaines de l·esprit de l·intelligence et du talent prebendés , *** Ce débat public dans sa conception laique ne peut s·alimenter que sur la coercicion et le trafic des individus condamnables pour toutes sortes d·activites humaines A débattre bien sur Bien sur “le trafic ;la le chantage ;la violence la coercition ; existent pour beaucoup d”activités humaines peut etre plus fréquentes dans la prostitution et il faut particulierement les combattre / Le fait de prelever une part du travail d”autrui aussi ! mais dans ce cas on nuance car selon Karl Marx tous les patrons seraient des proxos ! Bien entendu le code pénal est sévére la dessus en Espagne comme en France où cependant toute forme d”aide meme bénévole a la prostitution est considérée comme proxenete ! meme entre filles avec une notion de “proxénétisme hotelier” meme au tarif normal de location est tres étendue ce qui signifie que meme si on abolit la loi M Richard le probléme demeure (les bordels autogéres etant une douce utopie vu le turn over et autres difficultés humaines et législatives ) Ce n”est pas le cas en Espagne ou une fille pensionnaire comme “touriste “dans un hotel peut se prostituer a condition de toucher directement sa prestation négociée librement avec le client (pas de tarif officiel) qui peut varier Alors ensuite “preter son corps” certains vous dirons qu”il le font tout les jours dans certains travaux qui parfois raccourcissent la vie comme da&ns les mines /iradiations/ combats guerriers :/ meme leurs cerveaux et que saije ? On est en plein débat philosophique où on a son propre jugement sur ce que l”on ne pourait faire où pas faire ! Et tout avis est respectable a condition de ne pas vouloir l”imposer aux autres préts d’utérus prét de vagins de la main qui masse du contact du corps tout cela excluant toute contrainte et toute violence si non économique comme pour beaucoup de travaux en tout cas à débattre en se demandant si la prohibition solutionne le probléme où l’agrave selon les pays et les circonstances .

Arthur
25 mai 2011
12:17
Reponse à Maurice
Prostitution : le casse-tête européen

OK professeur Les lois prohibitionistes ont toujours favorise les mafias ! certains parlent de “legaliser” la prostitution terme faux tout ce qui n est pas interdit etant autorise dans un etat de droit il sufirait par ex en france d”abolire la loi “marthe richard” d”il y a plus de 60 ans pour que les “clubs ” de services sexuel s”ouvrent comme en Espagne ou il n”existe aucune reglementation de cette activite par la volonte des “antis” et des “pour” filles incluses car elles ne veulent pas etre fichees ni payer des impots et travailler librement La demande est difficile a aprehender / refus et dificulte de vivre en couple /misere sexuelle / longevite accrue progres du au viagra / selon certaines etudese 1/3 des couples n’ auraient plus de rapports sexuels 1/3 des rapports frustrants libido plus poussee chez les hommes avec des partenaires plus jeunes ! comme ditot certaines par besoins economiques se presentent dans ce crenaux qui existe effectivement historiquement depuis l”invention de la monaie ! la question de fond est que cela se passe entre adultes consentants avec le + possible de transparence pour limiter les effet induits par une prohibition focément liee a une dereglementation totale puisque le sujet a ete sois disant elimine par la prohibition !Certains avancent des chiffres fantaisistes sans donner de sources et ainsi occultent une veritable étude du phénoméne avec des discours ultra misérabilistes a saciété !Ceci dit il faut renforcer la lutte contre le vrai proxénétisme et les trafics organisés comme dans toutes les activités humaines ce n’est pas en dispersant ses forces en créant des délits mineurs qu’on y arrivera et cela n’a pas supprimé les services sexuels tarifés aux USA et encore moins dans un pays latin !

Manolo
27 mai 2011
15:07
Espagne à débattre !

Suivant BLOG Représenté (observations sous toutes résérves,) La police Catalane fait de plus en plus la chasse à la prostitution de route régentée par des Arretés municipaux (pas de réglementation Nationale) Ce qui ne déplait pas aux « clubs » patentés Qui alimentent les finances locales ! mais ne peut pas grand chose s’il n’y a pas flagrant délit et que Les filles sont en régle avec l’autorisation de séjours (de + en + fréquent avec l’ouverture de l’Europe) On ne poursuit pas le délit »d’intention » comme en France / La Catalogne a tenté une réglementation Un peu à l’Allemande mais refusée par les associations « abolitionnistes » suivies par le pouvoir centralQui préfére laisser perdurer le statut quo actuel « d’allégalité » selon le principe « tout ce qui n’est pas Interdit par la loi est autorisé » Le proxénétisme direct (perception du gain des filles ) est severement Poursuivi comme le trafic des réseaux avec une police qui ne s’occupant pas des petits « détails » comme en France et semble plus disponible avec une vision moins soutérraine vu la plus grande transparence Des « clubs prostibuls »facilement surveillés Cependant selon le quotidien « LA RAZON « et d’autres Médias comme la revue « Capital » Espagnole ce phénomene ne se limite pas à la frontiére Mais ce quotidien avançait que plus de 300000 filles exerçaient cette activité en Espagne avec plus de 1000 « clubs » répartis sur le térritoire Espagnol avec une dépense quotidienne de 50000 euros par les clients (avant la crise) Bien sur tout cela est à Débattre et reléve d’une information assez méconnue en France où on parle souvent del’Allemagne qui avec autant de filles à une population double !Mais tout cela fortement atténué chiffres d’affaires à revoir depuis La Crise Economique que subit l’Espagne ! INFO Jugement Espagnol sur Etablissements de prostitution)"”Ne pas occulter qu’il se produit une activité légale de compagnie” raisonne l”arret de la cour de Catalogne “cette activité des “travailleuses” dans les établissements de prostitution implique une relation laborale avec l’entreprise et en conséquence des obligations sociales et fiscales ” selon la sentence du Tribunal Supérieur de Justice Une premiere en Espagne ! Barcelone le 7/10/08 Commentaires : Animation” oui si la fille le déclare (difficile a évaluer) et réclame un contrat mais dans ce cas le club hotel n”est pas obligé de la loger ! et comme il y a plus de demandes que de places ! la question est vite réglée Une personne peut rester librement dans la salle du bar et consommer en discutant avec quiquonque présent le reste aux yeux de la loi en Espagne reste une affaire privée comme certains l’ont dit par ailleurs ”En Espagne une fille pensionnaire comme “touriste “dans un hotel peut se prostituer a condition de toucher directement sa prestation négociée librement avec le client (pas de tarif officiel) qui peut varier Alors conclusion un jugement de principe mais dans la pratique rarement appliqué !Que dire de plus aux USA la prostitution est le plus souvent pénalisée pour les 2 partenaires mais à NewYork pousuivie dans la rue avec « provocation policiére » possible ; et tolérée dans les grands hotels voir agences « escorts girls » sur le net la pénalisation du client à donné un tas d"effet pervers en Suéde a étudier (avantages et inconvénient)suivant votre trés bonne analyse

Etudiant
28 mai 2011
12:11
Espagne constat objectif

Constat objectif sans position ethique à priori L’ Espagne état de droit, tout ce qui n”est pas interdit par la loi est permis. Donc comme il n’y a pas de loi comme en France qui interdit les ex “maisons closes”périmées, et les nouveaux « clubs hotels »plutot « ouverts »(allées et venue des pensionnaires)) où on trouve “un service sexuel rémunéré” ce qui évite aux filles d’exercer dans des conditions d’insalubrité et d’insécurité avec vigiles et filtrage à l’entrée de ce (en principe personnes de tout sexe majeurs peuvent y entrer ) qui est un hôtel avec salons et bar où elles payent une pension journalière et peuvent partir lorsqu’elles veulent. En principe, les places sont limitées et la sanction est d’être mise a la porte tant il y a de concurrence entre elles, surtout depuis que certains pays de l’est sont entrés dans l’Europe. Plus besoin de visas pour ces filles qui affluent apparemment nombreuses , cette activité n’étant pas réglementée (refus des antis et du gouvernement qui ne veulent pas reconnaitre « un travail » )

C’est donc une activité de service au noir non imposable. Il y a un “turn over important” et les autorités le savent bien par les passages d’avions qu’on ne craint plus de prendre maintenant (plus besoin de visas) et l’argent gagné peut être vérifié par les transferts “western union” et autres aux familles. La plupart de ces filles ne pensent pas émigrer en Espagne. (c’est pourquoi les programmes d’insertion sont nuls) Le motif est l’argent et le fantasme des filles (entre 18 et 30 ans) trompées et forcées a de moins en moins cours même s’il en reste pour une part minoritaire. Certains balancent des chiffres abusifs pour faire peur sans donner de sources, ce qui évite une étude sérieuse du phénoméne du surtout à la préssion économique qu’on se prive d’étudier sérieusement

Prostitution : le casse-tête européen

Par PHILIPPE HUNEMAN Philosophe, chargé de recherches au CNRS et à l’Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques (IHPST)

La proposition de loi visant à pénaliser les clients de prostituées, présentée comme un effort pour protéger les femmes, repose en réalité sur la thèse morale suivante : il est mal de monnayer la jouissance. Les prostituées comme leurs clients ignoreraient cette vérité que le pouvoir entend donc leur faire reconnaître. Les promoteurs de la loi argumentent ainsi : les prostituées étant des victimes de réseaux criminels les forçant à vendre leur corps, la pénalisation viendra donc les protéger. Il n’y a pourtant rien là de propre à la prostitution : beaucoup d’activités industrielles sont exercées par des ouvriers dans des conditions abominables, avec des conséquences délétères sur leur santé. La mondialisation implique qu’en achetant un vêtement ou un jouet, souvent fabriqué en Asie par des enfants horriblement mal payés, je soutiens ces pratiques. De même qu’il existe des « empreintes carbone », on pourrait imaginer une « empreinte pénibilité » pour mesurer l’effet du consommateur sur le ou les producteurs du bien consommé. A cette aune, pas sûr que le client de prostituées s’avère plus nocif que l’acheteur avisé de jouets Mattel. Entre la prostitution et le commerce, la différence serait donc purement morale. Or, si elle n’est pas nécessairement fausse, cette position morale doit, comme n’importe quelle autre position morale, être discutée. Hypothèse 1. L’exceptionnalisme de la prostitution : coucher pour de l’argent serait essentiellement différent de tous les autres rapports sexuels. Cette discontinuité entre prostitution et autres formes de sexe n’est pourtant pas si claire. En vérité, on couche souvent pour quelque chose, que ce soit une reconnaissance symbolique, une aide, une promotion, un réconfort narcissique, etc., ou parfois pour une rétribution à recevoir au long de sa vie. De nombreuses sociétés traditionnelles estiment que le mari doit subsistance (donc argent) à l’épouse, en échange du sexe conjugal. Une vision continuiste du sexe est donc plus réaliste : un rapport sexuel, ce serait échanger entre du sexe et autre chose, X ; dans le cas de la prostitution, simplification extrême de cette structure, X est une somme d’argent, échangée contre un acte sexuel spécifique. Hypothèse 2. Le manque comme moteur : le client serait un prolétaire du sexe, qui n’a que la prostitution pour satisfaire un besoin (non un désir). C’est pourquoi nos députés envisagent comme seule possible utilité sociale de la prostitution une diminution des viols (sans prostitution, le besoin irait se rabattre sur des formes criminelles de satisfaction), pour invoquer ensuite des chiffres montrant l’inverse. Mais l’hypothèse du manque est absurde parce qu’elle ignore les mille raisons possibles de vouloir un rapport tarifé. « Je ne paye pas les filles pour qu’elles viennent mais pour qu’elles s’en aillent… », disait Charlie Sheen. Même en restant neutre sur ces hypothèses, le cœur de la proposition est la thèse morale : « Payer (ou être payé) pour jouir (ou faire jouir), c’est mal. » Mais pourquoi ? Une fille (ou un homme) peut toujours préférer gagner, en écartant les jambes cinq minutes, ce qu’on gagnerait en faisant un travail fatigant pendant trois jours - le discours usuel des prostituées qui s’expriment avance cette simple raison pour leur libre choix. Certes on peut trouver ça moche, y préférer le travail pénible : ce choix repose sur des valeurs personnelles (« mon sexe ne s’ouvre qu’à celui que j’aime, etc. »), il est statistiquement majoritaire, sûrement plus décent, mais en quoi est-il moralement bon ? On invoque souvent la location du corps pour condamner la prostitution. Or s’il est illégitime d’être payé pour laisser entrer quelque chose à l’intérieur de son corps, alors il faut interdire les volontaires pour essais médicaux, toujours rétribués. Il ne s’agit donc pas simplement du corps ici mais du sexe, supposé être moralement spécial : ce serait le lieu de mon corps qui concentrerait l’essence de ma personne. Mais en quoi mon sexe est-il toute ma personne ? En quoi mon sexe serait-il plus « moi-même » que mon cerveau ? Or, personne n’objecte à ce que je me fasse payer pour des prestations de mon cerveau. Sans doute, du point de vue psychologique, coucher pour de l’argent est-il moins anodin que d’autres activités rétribuant un usage du corps, parce que le sexe a un rôle crucial dans l’histoire psychologique du sujet : faire l’amour n’est pas émotionnellement comme réparer un robinet. Mais thanatopracteur aussi est un métier particulier, au regard de la signification psychologique de la mort - ce n’est pas pour autant immoral. Dans aucun des cas, la singularité psychologique indéniable de l’activité n’entraîne une particularité morale. L’équation « dignité de la personne = sexe » était déjà au cœur du diagnostic de Michel Foucault dans l’Histoire de la sexualité : pour nous modernes, postfreudiens, ou post-kinseyiens, la vérité du sujet se trouve dans son sexe. Reste que c’est là une explication historique de la thèse (« pourquoi semble-t-elle aller de soi ? »), et non un argument en sa faveur. En quoi donc mon sexe est-il tellement moi-même que consentir à le louer reviendrait, logiquement, à me faire volontairement esclave ? En l’absence d’une réponse évidente, la charge de la preuve est à celui qui soutient la proposition ; nul parmi les tenants de la loi ne l’a fournie. Je tiens donc pour l’instant la thèse morale pour infondée.

Ernesto
7 juin 2011
16:59
Prostitution : le casse-tête Français

Raisonnons s’il y a des vendeurs de stupéfiants c’est qu’il y a des consommateurs pénalisons fortement ces derniers dans la mesure où ça marche il n’y aura plus de demande et donc plus d’offre ceci avec un travail gigantesque de la police qui devra surveiller la quantité des clients plus nombreux que les vendeurs qui seront contraints de baisser les prix devant le risque pris par les clients une régulation s’opéreras le client prenant aussi des risques pour sa santé s’il ne s’abstient pas mais dans le cas du sexe qu’els sont les risques pshychiques pour le client qui ne trouve pas forcément de partenaires ’(et la sociéte) ont ils été étudiés ? Ensuite peut on selon la constitution Fançaise créer un délit dans un seul sens ? L’exemple des USA n’est pas probant la rémunération de services sexuels etant puni plus ou moins« en bas » et moins au niveau « supérieur » de luxe avec des « covers girls » il faut prouver la remise d’argent plus subtile avec un réseau en« payement différé » d’autre part possibilité d’exercer son ’« hobby » à l’étranger on arrive anisi à une selection par l’argent classique ,et pourquoi pas punir « le délit » à l’extérieur des frontieres comme pour la pédophilie ? il n’y aura olus qu’a mettre en plce des « aviseurs » comme pour les douanes Enfin tout cela peut etre considéré comme des élucubrations factices

Chercheur
7 juin 2011
18:16
Prostitution : debat

Point de vue à l’institut Turgot

http://blog.turgot.org/index.php?po...(2)

françoise
8 juin 2011
15:38
Prostitution : le casse-tête européen

Quant on vois les chiffres bidons de la commission parlementaire on doute du sérieux de cette étude surtout à base idéologique et morale 80% de filles forcées et battues mais que fait la police si s"etait vrais des nuls ! on seprive anisi de faire une étude serieuses des conditions économiques pourquoi tel pays de l’est entré recemment dans l europe et pas d’autres ? pas des pros puisque la prostitution y est interdite et pourqouoi surtout vers l Espagne ? plutot libres et plutot en réseau vers la France ? et avec la prohibition cela augmentera ,Enfin interdira t on les massages privés et qui ira voir s il y a pénétration ?puisque c’est surtout cel a qui en fait phantasmer certains Encore une loi qui sera impossible d’appliquer faute de s’attaquer au vrai proxénétisme

Simplet
9 juin 2011
23:46
Augmentation des offres sur le net

On veut pénaliser la demande mais l’offre est libre ’est encore un phénomène peu étudié, aux contours flous. À Nantes, Médecins du monde mène une action unique en France.NANTES. - En quelques clics, tout y est. Le numéro de téléphone, les horaires de travail, le prix à l’heure (en moyenne 150 €, hors promotion), parfois les photos et naturellement le message. Bref et direct… Même si aucune donnée chiffrée fiable n’est disponible, la prostitution explose sur Internet.

On rencontre des femmes qui préfèrent se dire « escorts ». Aline (1) sourit au téléphone. « C’est pour embellir. Prostituée, c’est pareil. Sauf qu’on fait davantage de psycho. Et c’est pas n’importe qui, qui paye 150 € ». Elle a 35 ans, une formation d’aide médico-psychologique en poche et pas de travail. « C’est une période de transition. Je me suis donné un an. Mettre de l’argent de côté et acheter un appartement. »

Sur la Toile, les hommes aussi offrent leurs services. La trentaine, Fred raconte avoir « mis l’annonce, il y a un mois. J’avais perdu mon boulot. C’était financier, mais aussi par curiosité ». L’homme glisse qu’il ne s’est pas prostitué. « Faute d’appels, mais je ne le regrette pas. C’est sans doute mieux comme ça. »

Dans l’appartement ou à l’hôtel

À Nantes, les travailleurs sociaux recensent environ soixante prostitué(e) s sur les trottoirs, trois fois plus sur le Net. C’est un refuge pour les filles, chassées de la rue depuis la loi sur le racolage. Et pour les étrangères sans papiers. Et puis, il y a tous ceux et celles qui se sont improvisés vendeurs de charmes. À l’hôtel ou dans leur appartement, mais qui n’auraient jamais osé séduire un client sur un bout de trottoir.

Anonyme, plus discret que la rue, apparemment plus facile, le Net « facilite » les choses, confirme Cécile Condominas, intervenante sociale à Nantes, à Médecins du Monde, pour la mission prostitution. Qui sont ces escorts ? Le font-ils tous les jours ou de temps en temps ? Est-ce lucratif ? Plus sécurisant que la rue ? Beaucoup de questions et beaucoup de tâtonnements. Le phénomène n’a guère été fouillé.

Depuis un an, cinq salariés et bénévoles de Médecins du Monde explorent ce qu’ils appellent la « prostitution indoor ». Une première expérience en France, suivie à la loupe par d’autres villes. La nuit, ils continuent de circuler à bord de leur bus et, le jour, ils tentent de nouer contact par téléphone avec les escorts. « Ça prend énormément de temps et c’est très compliqué. Les gens sont surpris et méfiants. Nous sommes là pour leur proposer - sans juger -, une écoute, un accès aux soins, aux droits », explique Nicole Neyrat, bénévole et corresponsable de la mission prostitution. Très rapidement, elle et les autres ont réalisé qu’un gigantesque travail les attend (extrait de l(institut d’étude de la prostitution)

Capitaine
19 juin 2011
21:15
Prostitution : le casse-tête Policier

Reste que traquer la prostitution souterraine est particulièrement compliqué. « En l’absence de racolage sur la voie publique, établir les faits est long et difficile,. En France on a pas le droit de faire de la provocation, c’est-à-dire de jouer le client où demain la praticienne comme aux USA ! pour constater l’infraction. » Nicolas Sarkozy a bien promis de doubler les effectifs chargés de la lutte contre le proxénétisme, mais pour le moment la force de frappe se résume dans toute la France à une soixantaine d’enquêteurs. « Le nombre de policiers spécialisés a fondu d’année en année »selon certains. Le paradoxe est que l’interdiction du racolage, votée par l’Assemblée nationale a compliqué encore plus la tâche des policiers. Désormais chassée du trottoir, la prostitution, loin de disparaître, va se fait de plus en plus discrète..et avec la chasse au client encore pire qui s’occupera du proxénétisme agravé Sans parler d’internet !

Juriste
23 juin 2011
21:36
Point de vue info

“Peut-être ignorez-vous que la Cour européenne des droits de l’homme a refusé de se prononcer sur la question de savoir si la prostitution est en elle-même inhumaine ou dégradante, relevant l’absence de consensus sur ce point ? Elle a seulement jugé la prostitution « incompatible avec les droits et la dignité de la personne humaine dès lors qu’elle est contrainte » (Arrêt Tremblay c. France, 11 septembre 2007, n° 37194/02).”

“Peut-être ignorez-vous que la Cour de justice de l’Union européenne a jugé que l’activité de prostitution, exercée en tant qu’indépendant, peut être considérée comme étant un service fourni contre rémunération et relève, par conséquent, des notions d’activité économique indépendante ou d’activité non salariée ? (Aldona Malgorzata Jany e.a., 20 novembre 2001, C-268/99).”

Eclair
7 juillet 2011
18:48
Prostitution : casse-tête Socialiste

Gageons que ce debat ne verra pas le jour pour les elections presidentielles en France il aurait d·alleurs ete piquant de voir un certain candidat potentiel du parti socialiste aborder le sujet en paragon de vertu ! reste que la pénalisation des clients, contenue dans la convention sur l’égalité réelle du Parti socialiste fin 2010, ne fait pas l’unanimité. Plusieurs associations de défense des droits des prostituées sont ainsi défavorables, même si l’amicale du Nid y adhère. Selon les amis du Bus des femmes, elle entraînerait « une plus grande précarisation des prostituées ». La classe politique n’est pas forcément unanime, tant sur le principe que sur l’application. Le ministre de l’intérieur, Claude Guéant, s’est ainsi montré prudent, notamment sur sa transposition juridique. « Cette proposition mérite la plus grande attention, a-t-il indiqué lors de son audition par la mission parlementaire. Cela supposerait une révision juridique profonde de l’ensemble du régime pénal de la prostitution. Car la prostitution n’est pas, aujourd’hui, un délit ; il paraît donc difficile de faire de la pratique du client un délit. » D’autres vont plus loin. « Je ne suis pas sûr que le tout répression soit une solution, lance le député UMP Jacques Myard. Il faut lutter contre les réseaux et le proxénétisme, mais mettre un policier derrière chaque Français est excessif, voire ridicule ! » De son côté, Chantal Brunel, députée UMP, estime que « c’est une façon de se donner bonne conscience dans un débat difficile, cela va entraîner une clandestinité plus forte ! Je ne suis pas favorable à cette mesure, qui sera difficile à appliquer. » Les débats risquent d’être animés.Attendons la suite

Simplet
8 septembre 2011
14:27
Prostitution : casse-tête Socialiste

L election presidentielle en France se joue souvent a un ou deux points pres ,que representent les« clients potentiel » dans l electorat de gauche ? peut etre assez concequent pour faiire perdre les elections avec la proposition du PS de les sanctionner aussi stupide que cela Alors auront il le courage d en parler ?

Carlos
29 août 2011
12:26
Prostitution :club Espagnol de la Jonquera

Il faut ponderer la presentation normative que font certains ici de ces clubs de prostitution si il semble vrai que « l entreprise » semble un moindre mal que la prostitution sauvage en France et que les filles entrent et sortent librement payant une pension et gardant le gain de leur « prestation » pour elle Il apparait que certaines font partie d’un groupe surveillé par des « sous maitresses » en relation avec des proxos a l’exterieur detiennent leurs papiers et font prelever par leurs agentes infiltrées une partie notable du gain de ces filles soumises a surveillance et ce a l’insu de « l entreprise » qui est ainsi « phagocitee » par ce « nid de coucou » de l intérieur n’ayant aucun interet dans ce commerce tres dangereux pour elle :risque de fermeteure : probleme difficile a resoudre vu les regles de l’etat de droit qui nécéssite des dépots de plainte quasiment impossible a obtenir vu le danger que cela represente

Charles
2 septembre 2011
19:53
Prostitution :club Espagnol de la Jonquera

La seule solution efficace pour limiter le probleme serait de Reglementer cette activite plongee dans « l allegalite » en Espagne de faire payer des impots sur ces gains limiter les horaires abusifs ce qui provoquerait une visibilite plus grande sans que ce soit la panacee, la situation actuelle ouvre un boulevard aux mafias le plus souvent etrangeres a l est de l.europe et qui peuvent faire pression dans le pays d origine meme . Mais personne ne veut reglementer les « antis » et les « pros » quant a la prohibition ce serait la pire dessolution du moins en Europe du Sud faisant tout plonger dansla clandestinite :

Capitaine
4 septembre 2011
17:19
Prostitution :club Espagnol de la Jonquera

Ce ce que decrit Carlos releve du proxenetisme en bande agrave meme en Espagne OK pour la reglementation ,les impots ,les horaires·@ ce qui augmenterait les tarifs les clients devant payer plus etil y aurait moins de filles pour se declarer imposables dANS CETTE ACTIVITE QUI RELEVE AUJOURD HUI DU TRAVAIL AU NOIR alors que l Espagne est en crise @ Horaires en general de 17 H a 5 H du matin !pas de reglement mais expulsion de l hotel si on ne les admet pas

Capitaine
10 septembre 2011
20:50
Prostitution :club Espagnol de la Jonquera

Sans etre dans un etat policier si la circulation des europeens en europe est libre des gens de pays fraichements dans la communaute surtout de l est sejournenent « en touristes » des mois entiers entres sans resources et n ayant pas de permis de travail surtout en Espagne avec une crise majeure de quoi vivent t ils ? avec appartements et voitures neuves d autre part une jeune fille travaillant « au noir » dans un club ou pas non declaree peut tres bien disparaitre sans que personne ne sache comment si les familles n ont pas c omme souvent les adresses de ces activitees non reglementees comme ditot ici Le super liberalisme eswt pain beni pour les mafias

Lucio
12 septembre 2011
12:14
Prostitution :club Espagnol de la Jonquera

Bien sur qu il faut reglementer pas normal ces horaires de « travail » de 5 a 5 les syndicats et mouvements « feministes » s ecrasent devenant allies objectifs des mafias et la police qui est bien au courant ! Quant on pense a ces bus pourris et a ces gens en savates venant il y a quelques annes de pays entres recemment dans l Europe et maintenant roulant en Mercedes ou BM alors que l Espagne est en super crise ! Il sufirait de lois efficaces et de volonte politique pour limiter et gener ces activites de proxenetisme agraves

Franco
14 septembre 2011
18:15
Prostitution :club Dallas de la Jonquera

C est aussi "un nid de coucou pour certaines mafias de l Europe de l Est recemment dans la communaute Europeenne comme ditot ci dessus

El Sereno
6 septembre 2011
18:28
Prostitution : le paradoxe abolitioniste

« Un echo es un echo » disons nous en Espagne et le fait de disposer librement de son corps sans mutilation contre remuneration ou non releve d« debat Bysantin casuistique, Il y a quelques annees la Catalogne qui voulut reglementer la Prostitution c est fait traiter » de mere maquerelle« et a etee empechee par le pouvoir central de Madrid qui incapable de l »eradiquer avec les abolitionistes prefere qu« elle se poursuive »a volo« avec le flou actuel qui satisfait tout le momde bande de proxenetes des pays d europe de l »Est incluses : Considerer le sexe tarife comme « un travail » quelle horreur alors que cette activite perdure « au noir » Certes la reglementation nest pas l ideal mais que serait le droit de circuler sans le code de la route ? parfois viole mais existant il permet de limiter les abus de conduite donnant aux forces de l ordre une base juridique pour intervenir et controler dans ce cas horaires et conditions de travail fiscalite etc :: : Autant de facteurs qui generaient considerablement les activites illegales par ce que non declarees ! Ce debat vaut la peine pous sortire de l hypocrisie actuelle en Espagne et aussi en France eu gageant qu il n aurat pas lieu a droite et a gauche surtout au Parti Socialiste bien mal place depuis quelques mois pour le Mener !

Capito
11 septembre 2011
11:45
Prostitution : le paradoxe abolitioniste

Vous avez raison aux deux extremes les abolitionistes de toutes tendances et patrons de « clubs »officiels en Espagne et proxenetes officieux se rejoignent pour ne pas reglementer

Amigo
15 septembre 2011
13:04
Prostitution : le casse-tête européen

EN ESPAGNE la situation actuelle sans reglementation est intolerable a moins que l etat Espagnol soit capable de « prohiber » mais qui risque d etre pire de tout faire plonger dans l illegalite avec plus aucune visibilite car on est pas en Suede et encore voir les effets pervers la bas avec internet et la clandestinite sans compter le « tourisme » sexuel en Lettonie et cie finalement comme toujours la selection se fait par l arfgent meme dans ce cas

Martine
20 septembre 2011
18:17
Prostitution Position du PS en France

La lutte contre « l’exploitation commerciale de la personne humaine » est au programme du projet socialiste pour 2012 : il s’agirait à la fois de prévention, par le biais de l’éducation, assortie de mesures plus directes visant entre autres le démantèlement des réseaux, le renforcement des actions de prévention de la transmission du VIH et des autres IST. Les socialistes mettent l’accent sur deux axes, celui de la réinsertion des personnes prostituées, et celui de la sanction des clients. En réaction à la loi LSI (loi de sécurité intérieure) de 2003, qui crée le délit de « racolage passif », le PS défend une position abolitionniste qui prévoit de concentrer les sanctions sur les clients et les « employeurs » plutôt que sur les travailleuses du sexe elles même.

Amigo
22 septembre 2011
17:45
Horaires des « Clubs » Espagnols

Il faudrait lancer une campagne pour une réglementation des horaires démentiels des “clubs” en Espagne actuellement de 17 heures à 5 heures du matin pendant lesquelles les filles ne peuvent se reposer méme si elles n”ont pas de clients ! ce qui est souvent le cas Elles doivent rester a leur disposition Le parti socialiste espagnol au pouvoir et les associations feministes qui ne veulent pas de réglementation devraient s”occuper en priorité de celà en laissant le débat théorique de coté C’est un objectif limité et possible

Capitaine
2 octobre 2011
14:55
Horaires des « Clubs » Espagnols

Si le pouvoir Espagnol en a la volonté politique sans reconnaitre la prostitution comme « un travail » En tenant compte des travailleurs salariés de ces « clubs » : serveurs(camareros) femmes de ménages (mamies) agents de sécurité et divers leur temps présence peut étre limitée à 8 H par jour maxi au lieu de souvent 12 H . Idem pour l ’ouverture aux clients pour raisons de veilles sécurité police ; de ces établissements présentés comme bar musical ;discothéques salles de spectacles ; striptises et autres hotels ouvert à une clientelle extérieure qui souvent « sous loue » une chambre(déja louée !) à la demie heure en payant un écho à l’hotel et pas aux filles dont la préstation éventuelle est présumée inconnue de la direction (si non proxénétisme ) qui leur fournit cependant un kit de draps textiles ou tissus)livrés et facturés ; Ces mesures simples du ressort de l’Etat ou des collectivités locales permettraient donc de « réglementer »cles horaires comme vous le demandez !

Mario
7 octobre 2011
15:20
Horaires des « Clubs » Espagnols
Prostitution : le casse-tête européen

Evidemment Amigo et Capitaine ces horaires peuvent etre réglementés comme pour tout etablissement ouvert au public malgrés leur fausse présentation comme hotels privés et ceci sans reconnaitre la prostitution comme « un travail » ce qui devrait satisfaire les abolitionnistes de toute obédience en France et en Espagne ;et là plus d excuses oiseuses ;les décideurs politiques nationaux et régionaux seraient au pied du mur !A suivre !

Mario
8 octobre 2011
12:26
Prostitution Horaires des clubs Espagnols

Apparemment nuestra position sur la possibilité de réglementer ces horaires limité à 8 heures ouvrables par jour (normalité) géne beaucoup de monde Car il n’est pas question de reconnaitre la prostitution comme un travail et là plus d excuses pour ne pas en débattre pour les abolitionnistes non hypocrites et pour les autres Les commissions européennes des activités laborales devraient aussi s’y pencher !

Luis
9 octobre 2011
13:07
Prostitution : le casse-tête européen

Prostitution : le paradoxe abolitioniste Vous avez raison aux deux extremes les abolitionistes de toutes tendances et patrons de « clubs »officiels en Espagne et proxenetes officieux se rejoignent pour ne pas reglementer

Luis
9 octobre 2011
13:11
Prostitution : le casse-tête européen

Prostitution : le paradoxe abolitioniste Vous avez raison aux deux extremes les abolitionistes de toutes tendances et patrons de « clubs »officiels en Espagne et proxenetes officieux se rejoignent pour ne pas reglementer et reguler les horaires des« prostibuls »

JURISTE
20 octobre 2011
00:37
Prostitution : le casse-tête européen

Roselyne Bachelot reprend, à ses fins, cette idée pour justifier son projet de pénalisation des clients des prostituées : « pour la ministre, avoir recours à une prostituée revient à « entretenir la traite des êtres humains ». « La prostitution n’est jamais volontaire, assure-t-elle. Près de 85% des prostituées sont soumises aux réseaux de proxénétisme internationaux issus principalement des pays de l’Est et d’Afrique sub-saharienne. (...) Ces femmes se prostituent car elles n’ont pas le choix », affirme la ministre (5). Si on analyse le fond de cette déclaration, on constate qu’elle est marquée au sceau des bonnes intentions dont l’enfer réglementaire est souvent pavé. Toutefois, elle est aussi l’aveu du fiasco intégral de l’Etat dans la répression du proxénétisme. De facto, si 85% des individus se livrant à la prostitution sont victimes de réseaux criminels, c’est bien parce que l’Etat est dans l’incapacité d’assurer leur protection et non pas parce qu’il y a des clients de prostituées. Il n’y a d’ailleurs aucun lien automatique entre les deux phénomènes. La preuve logique en est donnée par le fait qu’il y a des prostituées indépendantes. Le problème réside donc dans l’existence de réseaux de proxénétisme et non dans celle de clients. Sauf à considérer que la prostitution, fut-elle volontaire, soit par nature un acte délictueux. Ce que postule le projet défendu par Roselyne Bachelot. Concrètement, on ne voit pas en quoi le fait de pénaliser les clients fera disparaître les réseaux de proxénétisme. Si la législation devient plus sévère, ces réseaux organiseront mieux leur offre pour capter une demande latente et permettre aux clients d’échapper à la loi.

Mario
28 octobre 2011
19:41
Prostitution : le casse-tête européen

Prostitution Horaires des clubs Espagnols

Apparemment nuestra position sur la possibilité de réglementer ces horaires limité à 8 heures ouvrables par jour (normalité) géne beaucoup de monde Car il n’est pas question de reconnaitre la prostitution comme un travail et là plus d excuses pour ne pas en débattre pour les abolitionnistes non hypocrites et pour les autres Les commissions européennes des activités laborales devraient aussi s’y pencher !

El Sereno
10 novembre 2011
18:07
Prostitution : le casse-tête européen

La position abolitioniste en Espagne qui refuse de reglementer la prostitution pour ne pas la reconnaitre comme travail est tout a fait ambigue ,Le periodique « El Pays » citait en 2010 les municipalites de catalogne qui delivraient des licences d ouverture de « clubs » se dediant a le prostitution ,percevant une taxe d habitation autours de 1000 euros par chambre bien superieure a un logement normal ,En 2003 une ordonnance de la generalite reglemente le distance minimum "des Prostibuls a plus de 150m les un des autres et a plus de 200 m d une ecole ! si celña n est pas de la reglementation ?

Jordi
26 novembre 2011
18:39
Prostitution : le casse-tête Catalan

Selon M. Puig, ni la prohibition, ni l’abolition ne résoudraient le problème, mais la situation actuelle ne le satisfait pas pour autant : « Nous ne pouvons pas continuer à naviguer dans le flou, entre régulation et abolition ». Vraisemblablement plus gêné par la présence des péripatéticiennes le long des routes nationales que par l’exercice du sexe tarifé, le conseiller de l’Intérieur voudrait interdire les exhibitions sur la voie publique ainsi que la publicité diffusée par les établissements spécialisés.

Capitaine
14 décembre 2011
13:25
Prostitution : le casse-tête Francais

Le parlement francais veut ceer un delit pour les clients de prostituees ce qui revient a une certaine prohibition bien difficile a appliquer nous avions dit é. « En l’absence de racolage sur la voie publique, établir les faits est long et difficile,. En France on a pas le droit de faire de la provocation, c’est-à-dire de jouer le client où demain la praticienne comme aux USA ! pour constater l’infraction. » Nicolas Sarkozy a bien promis de doubler les effectifs chargés de la lutte contre le proxénétisme, mais pour le moment la force de frappe se résume dans toute la France à une soixantaine d’enquêteurs. « Le nombre de policiers spécialisés a fondu d’année en année »selon certains. Le paradoxe est que l’interdiction du racolage, votée par l’Assemblée nationale a compliqué encore plus la tâche des policiers. Désormais chassée du trottoir, la prostitution est plus dicrete cela va augmenter les delits appliquation aleatoire avec risques de chantage du politique ou des mafias qui va appliquer cette loi avec quels moyens’ ????


31 juillet 2012
15:12
Prostitution : le casse-tête Espagnol

Ordonnances municipales interdisant la prostitution en Espagne La nécessité de réglementer, d’interdire ou de laisser les choses comme elles sont sur ​​la prostitution, il s’agit d’une discussion sans fin des autorités de la nation et les législateurs n’arrivent pas à s’entendre . La confusion est telle qu’une réforme du Code pénal en 1995 la légalisation du proxénétisme et de huit ans plus tard, il revint à pénaliser . Statuant Aznar, alors au pouvoir Zapatero, des commissions mixtes formées chemins Congrès et le Sénat se précipitent pour voir comment le sujet. Le résultat était si abstraite et inopérante comme indiqué dans le rapport du Livre de l’année 2007, qui contient le travail de la Commission mixte. Parce que la loi actuelle ne punit pas ceux qui vendent des services sexuels et qui les achète et ne pénalise que ceux qui utilisent des prostituées apportant des avantages économiques (proxénète ou souteneur) , le plus vieux métier soi-disant dans le monde reste dans un vide juridique. Dans cette situation, les autorités locales prennent des mesures pour lutter contre les effets néfastes de la prostitution de rue dans toute la population. Ainsi, et comme avec les règlements adoptés récemment par la Ville de Barcelone, dans certaines municipalités bénéficiant de la réglementation de la citoyenneté, la sécurité publique, la libre circulation, assainissement, etc., pour éradiquer la montre dégradantes pour le quartier. Toutes les municipalités prennent l’initiative dans cette direction, ou ceux qui adoptent la même, ni les gouvernements des marqueurs autonomes pour leur territoire. D’où la différence de traitement a reçu la prostitution en fonction de où et quand. C’est aussi pourquoi le New York Times considéré comme l’Espagne « paradis » européen la prostitution. En Allemagne, les Pays-Bas, le Danemark et la Suède ont réglementé le commerce du sexe, ou interdisant l’exercice dans les rues avec des peines sévères pour les clients, les prostituées qui travaillent dans de bonnes encadrement d’un régime avec les taxes et les assurances sociales , ou apporter une contribution à l’activité sous réserve de spécificités locales des contrôles sanitaires et d’immigration .

Maria
2 août 2012
09:59
Horaire des « clubs » en Espagne

Il faut lancer une réglementation des horaires démentielle des “clubs” en Espagne actuellement de 17 heures à 5 heures du matin pendant lesquelles les filles ne peuvent se reposer méme si elles n”ont pas de clients ! ce qui est souvent le cas Elles doivent rester a leur disposition Les partis politiques espagnols en général et les associations feministes qui ne veulent pas de réglementation devraient s”occuper en priorité de celà en laissant le débat théorique de coté C’est un objectif limité et possible

Politique européenne
Pourquoi l’Europe impose des quotas de 40% de femmes dans les Conseils d’administration
Démocratie & droits de l’Homme
Le Parlement européen a créé en 2004 une sous-commission entièrement dédiée à cette thématique.

Auteurs

Marie RAMOT

Diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Strasbourg section Etudes européennes, Marie est allée s’expatrier à Bruxelles en 2005 pour se rapprocher des institutions européennes. Elle y a effectué un stage auprès de Marie-Line Reynaud, eurodéputée (...)

Sur internet

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Par Søren Henrichsen
9 juillet 2012

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