Section : Contributeurs associés
Quentin Martens a grandi en commune à facilité en périphérie bruxelloise. Il vit actuellement à Bruxelles, dans un des quartiers le plus cosmopolite d’Europe. Après avoir travaillé plusieurs mois avec les enfants des rues au Honduras, il a choisi d’étudier la sociologie et de philosophie à l’Université catholique de Louvain (UCL) et à Paris (EHESS) afin de mieux comprendre les causes des inégalités sociales. Fort interpellé par les questions de relations internationales, il a ensuite entreprit des études en résolution de conflit à l’Université d’Uppsala (Suède) et à l’Université de York (Toronto) ainsi que des études européennes du Collège d’Europe (Varsovie). Il a travaillé au cabinet du Commissaire européen en charge du Développement et de l’Aide Humanitaire et travaille actuellement sur les relations avec les pays de l’Afrique, de l’Asie et de l’Amérique latine au sein du service publique dans le cadre de la Présidence belge de l’Union européenne. Il est co-fondateur et rédacteur de la revue en sciences sociales Emulations.
Qui peut se dire belge aujourd’hui ? Personne. Tout le monde. Et si être belge, c’était justement accepter d’avoir besoin de l’autre pour se définir ?
Wer kann von sich heute noch behaupten, typisch belgisch zu sein ? Niemand. Jeder. Bedeutet „belgisch sein“ nicht, in aller Bescheidenheit zu akzeptieren, dass man das Andere benötigt, um sich (...)
isn’t it having the humility to accept that the other is needed to define oneself ? Doesn’t it mean accepting that one individual cannot represent a unique national model on its own (...)
Chi può dirsi belga oggi ? Nessuno. Tutti. Essere belga è proprio questa umiltà di accettare di avere bisogno dell’altro per definirsi. Di non potersi dare da soli un idealtipo, un modello. (...)